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  • : La Princesse des Quatre Vents raconte...
  • La Princesse des Quatre Vents raconte...
  • : Loisirs
  • : Contes, histoires, légendes, mythes, vérités, contres-vérités, mensonges, demi-mensonges, extrapolations, etc...qui a raison, qui a tort, à vrai dire je m'en fous...l'important est que l'histoire soit belle, après les discussions sont ouvertes.
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Texte Libre

  Christine MIRÉTÉ, alias Chris de Breizh-Corsica


Bon, ben voilà un autre blog --un de plus !-- qui va encombrer -ou surcharger-- la toile...eh bien tant mieux pour ceux et celles qui aiment les contes ! Et tant pis pour ceux et celles qui ne les aiment pas !

Notez , ô visiteurs et visiteuses, que j'ai déjà un blog http://chris2breizhcorsica.over-blog.com , très intéressant, certes, mais que j'ai décidé de centrer sur les injustices judiciaires, en général, dans le monde entier....et parce que j'aime les contes,  je ne pouvais pas tout mélanger, cela n'aurait aucun sens, aucun fil conducteur !

J'ai ouvert également un autre blog, le dernier celui-là, -réservé à tous les artistes et les arts que j'aime http://lezard2chris.over-blog.com -,car j'ai tendance à m'emmêler les crayons avec les identifiants et les mots de passe pour chaque blog; donc trois ça suffit bien comme ça.

Ces textes viendront soit d'autres auteurs, soit de moi...

Donc, ici tu trouveras des contes, ô visiteurs, des légendes, des histoires, des récits; fantastiques, science-ficitions, westerns, contemporains,...inventions, des vérités, des extrapolations à partir de vérités, des mythes, des croyances...etc...tous ceux et celles intéressé-es- par un sujet quelconque pourront déposer un message dans les cases "commentaires"....tout apport, précision, ajout de connaissances, suggestions, références à quel support que ce soit est bienvenu, et si vous voulez m'envoyer un mail privé, cliquez sur "contact" tout en bas de cette page, et en bas de chaque article de ce blog; la porte est ouverte à tous et toutes...MAIS !!!!!

MAIS il est évident que tout message à caractère raciste, violent, ou n'ayant rien à voir avec le sujet, ou destiné à déstabiliser ce blog de quelque façon que ce soit, sera supprimé de la partie visible de ce blog, conservé et archivé afin d'en faire copie, et fera l'objet d'une plainte...c'est vrai, il y a toujours des "petits malins" pas malins du tout qui viennent casser -- ou du moins essayer de casser -- ce que font les autres... Jalousie ? Stupidité? Ben, montez vous aussi votre blog !!!!!   Mais ne venez pas mettre le bazar chez moi !!!!!

Encore une chose désagréable mais véridique avant de vous ficher la paix avec ma morale et mes ordres ; les contes publiés ici seront soit écrits par moi, soit viendront d'autres sources; mais si ce sont des contes traditionnels,donc tombés dans le domaine public,  je le signalerais aussi; de toute façon,  ce blog n'est en aucun cas un lieu de débat sur les plagiats et les droits d'auteur, même si je m'efforce, dans la mesure du possible, de les respecter: car mon but, en ouvrant ce blog est de parler de ce que j'aime et d'en faire la "pub".

En tous cas, si quelqu'un a des références sur un texte, qu'il ou elle me le dise !

Voilà, à bon entendeur salut et bonne visite.

Christine Mirété, alias la "Princesse des Quatre Vents" sur ce blog.

Et pourquoi "Princesse des Quatre Vents", me direz-vous? Si, si, je sens que la question vous démange !!!

C'est tout simple; connaissez-vous l'expression "aux quatre vents", qui veut dire que soit tout le monde le sait, soit " dispersé aux quatre vents", que c'est perdu...et allez donc retrouver les morceaux..quête impossible !  Impossible? Pas sûr , car mes histoires viennent des quatre coins du monde, ce sont les oiseaux migrateurs qui me les apportent, les vents qui me les chantent...et je les rediffuse ici, afin que chacun, chacune les reprenne et les raconte.

Et si vous avez envie d'écrire vous aussi, alors à vos plumes et /ou vos claviers !

Ensuite, cliquez sur "contact" en bas de la page ; pour "adresse" c'est évidement votre e-mail qu'il faut écrire.

Christine, conteuse.

 

Salut à toi, ô visiteur !
Je te présente un conteur, qui conte en langue basque, malheureusement pour les non-bascophones, mais le plaisir de partager est là.
Il y a à peu près une dizaine d'années, j'ai vécu pendant 4 ans en Guadeloupe; et, à la bibliothèque du Lamentin, j'ai rencontré un conteur qui contait...en créole guadeloupéen.
Pour moi qui ne comprends pas très bien cette langue, ce fut tout de même un enchantement car, même si la compréhension des mots est absente, j'ai tout de même reçu le plaisir de le voir et d'écouter, car lui avait le plaisir de conter et de partager; alors, si tu ne comprends rien à la langue , ô visiteur, va quand même écouter, et laisse-toi bercer par la musique des mots, par la passion du conteur et/ou de la conteuse...tu verras, tu auras passé un excellent moment, c'est la même démarche que d'écouter une chanson dont on ne comprend pas les paroles, mais on a du plaisir à écouter.
Merci à Alain Hervochon à qui j'ai "piqué" l'article et les photos qu'il publiait sur son site, site je le rappelle, mis à jour à peu près toutes les deux semaines...alors je profite de jouer les cambrioleuses autant que possible (et puis ça lui fait de la pub hé hé hé).
Koldo AMESTOY
Voici ce qu'écrit Alain:                                                                                   
Le conte est (Malheureusement!)
peu présent dans nos émissions
"BALADE EN PAYS BASQUE"...

Grâce à l'institut culturel Basque,
je vous propose de découvrir
Koldo AMESTOY

Présentation :
http://www.eke.org/partaideak/amestoy_koldo

ECOUTER ET VOIR KOLDO :
http://www.eke.org/partaideak/amestoy_koldo/ikus_entzun/koldo.wmv

Alors si après avoir lu mon article, tu ne sais pas qui est Koldo AMESTOY, tu es un visiteur soit amnésique, soit impardonnable d'étourderie et de légèreté, et donc je cafterais tout au Grand Schtroumpf, et ce sera bien fait pour toi nananananère.

Christine.

 

 

 

Je souhaite aujourd'hui parler des monstres sous le lit.
Il y a tellement d'enfants qui  en ont eu peur, qui en ont peur, qui en auront peur, mais il ne faut pas !
Mais moi je sais, hé hé!!!

Voici ce qui m'est arrivé quand j'étais toute pitite, toute mignonne et tout et tout( aujourd'hui on dira, pour rester simple, que je suis tout bonnement irrésistible*, autant rester simple, n'est-ce pas?)

Si jamais des parents tombent sur mon blog, j'espère d'une part qu'ils ne se seront pas fait mal, et d'autre part qu'ils auront une belle histoire amusante à raconter à leur cht'tis pitis chéris.

Or donc, une nuit, je m'apprête à m'endormir, quand j'entends du bruit sous mon lit.

Curieuse, je me penche, et, ne voyant rien, je descends du lit, et me mets à plat ventre par terre (c'est ma mère qu'a pas été contente, elle a dû passer le pyjama à la machine, hé hé hé): une espèce de peluche vivante pleurait.

Et quand le "truc" s'aperçoit qu'il est observé, il se colle encore plus contre le mur, et se met à trembler de terreur.

Alors je lui dis:
"-T'es mignon tout plein, n'aie pas peur, je m'appelle Christine, et toi?
-"Heuu...je m'appelle Pipounet".

Hem..."Pipounet" pour un monstre, ça ne fait pas sérieux, me direz-vous...Et alors? Les adultes vous appellent bien "mon petit ange, mon crapaud adoré, diablotin, poupounet d'amour", et autres stupidités que vous acceptez en privé, mais pas quand  vous appelle comme ça devant les copains ou -pire!- devant la maîtresse d'école !
Parce que les petites marques de tendresse en public, bonjour la honte grave !
Osez dire que ça ne vous est jamais arrivé!


Hem...bon, je reviens à mon histoire.

Or donc, je discute pendant un p'tit bout de temps avec le monstre "Pipounet" et  voilà qu'il me dit;
"-Tu sais, les enfants ont peur des monstres dans le placard ou bien sous le lit...ben comme tu es gentille, il faut que tu dises à tous les enfants de ne pas avoir peur, parce qu'en fait, les monstres sous le lit, ce sont les bébés monstres qui attendent leurs parents, tout le monde sait que personne ne va leur faire de mal; et pour les monstres dans le placard, en fait ce sont les parents qui attendent leurs enfants.
Nous, les monstres, nous savons où nous nous trouvons, si par exemple je pense très fort à ma maman ou à mon papa, je sais où elle est, et je peux même lui dire.
C'est de la télépathie, "parler à distance"."

Bon, puis on discute encore d'un tas de trucs, mais comme c'était l'heure d'aller dormir, j'ai proposé à Pipounet de dormir sur mon lit.

Mais le grand secret, que personne ne connaît, c'est que le monstre sous le lit...eh bien c'est lui qui a peur du petit garçon ou de la petite fille ! Quoi...ben si c'est vrai ! Et puis en plus il aime les câlins, les histoires, les ch'tites chansons et tout et tout.

Et si les parents monstres ne se montrent pas, c'est que d'une part ils ont peur des humains, et d'autre part ils croient que tous les humains ont peur d'eux.


Le lendemain, j'avais tout oublié, je me suis retrouvée seule dans ma chambre, c'était l'heure d'aller retrouver  l'école et les copains.


Comment ça mon histoire n'est pas vraie? Comment ça j'ai tout inventé?
Inventé, peut-être pas, et si mon histoire n'est pas vraie, rappellez-vous les histoires sur le Père Noël; que ce soit vrai ou pas, peu importe, si l'histoire est belle.

Oups, j'ai oublié de te dire, visiteur ! je te laisse, j'ai un goûter d'anniversaire avec le monstre que j'avais rencontré...il s'est marié, il est papa de quatre monstres et quatre monstresses; son épouse est tout à fait charmante, et ...oui bon ça va, c'est pas la peine de rire et de te moquer, pisque c'est comme ça, je ne te les ferais pas rencontrer. Et toc !

*Ne vous étonnez pas si je me retrouve les pieds dans des sacs de sport, ils ont enflé avec les chevilles.

Chris...et ses histoires.










Il était une fois, un jeune prince tout à fait bien de sa personne, intelligent, sensible et bref, doué d'un tas de qualités que Dame Nature s'était plus à lui offrir.

Mais, s'il lisait, regardait les programmes intelligents à la télé, si il savait un tas de choses, il n'avait jamais vécu.

Alors, un jour, il demanda à ses parents la permission d'aller parcourir le royaume et de le visiter, afin de voir s'il ne se ferait pas d'amis.

Les parents, donc le roi et la reine, étant d'accord, il partit sur son beau cheval, avec un bagage plein de beaux habits, et une bourse bien remplie de beaux écus d'or.

Au bout d'un an, il revint, et relata son voyage à ses parents, auxquels il n'avait pas manqué d'envoyer souvent des lettres.

Et il dit donc qu'il s'était fait trois amis :

-le premier , il l'aimait plus que lui-même, il aurait donné sa vie pour lui;

-le deuxième, il l'aimait autant que lui-même, il se serait fait mettre en prison pour lui;

-le troisième, il l'aimait bien mais pas plus que ça.

Et ses parents lui demandèrent si ils étaient de véritables amis.

-Ben oui, ils me l'ont dit !

Et là, la Reine dit ceci :

-Mon fils, tu es intelligent, tu as du coeur, etc...et je m'en réjouis.

Mais as-tu éprouvé leur amitié?

le prince, comprenant ce que la Reine voulait dire, répondit;

-Non, M'man !

Le roi prenant la parole proposa ceci ;

-J'ai une idée: tu vas te déguiser avec de pauvres habits, tu prendras un sac en toile de jute, puis tu te rendras dans la porcherie; là tu choisiras le cochon le plus gros, le plus gras, et tu le tueras, tu recueilleras son sang dans les deux outres en cuir que voilà, et tu mettras le tout dans le sac. Tu feras bien attention, mon fils, de semer un peu de sang sur le sac. Ensuite, tu iras chez tes amis, et à tous tu leur raconteras que tu as tué quelqu'un, que tu cherche à te cacher, car la police du royaume te recherche, que le corps de la personne est dans ton sac.

Et là, tu verras la réaction de tes amis".

Le prince, à ces paroles, éclata de rire et dit que c'était une sacrée bonne idée, mais que ses trois amis lui viendraient en aide; et que donc le plus dur sera de partager le contenu du sac en trois parts égales.

Il partit donc, avec ses habits pourris, et son  sac sur le dos, après avoir embrassé ses parents.

Il arriva chez son premier ami, si riche, sans enfants, et tapa à la porte; il prit un air malheureux et conta son histoire.

Ce monsieur, ayant ouï l'innommable, devint tout pâle et tremblant, et déclara qu'il ne pouvait pas mettre sa famille c'est à dire ses enfants- dix- et sa femme, et ses vieux parents ainsi que sa belle-mère à charge, en danger.

C'est à peine s'il lui donna un verre d'eau, et...lui claqua la porte au nez.

Le plus rigolo dans l'histoire, hors son mensonge sur le nombre de ses enfants et sur les vieux parents à charge, c'est qu'il eut si peur rétrospectivement, qu'il passa la nuit aux toilettes; et comme il gela cette nuit-là, il eut donc les fesses gelées. Bien fait pour lui !!!

Mais le prince, lui, dormit à la belle étoile et n'eut pas froid, car il avait trouvé un petit sac en cuir plein de pièce d'or, d'argent et de bronze, et put donc s'acheter un âne, apanage des roturiers et personnes pas très riches. Donc l'âne lui tint chaud, de plus il trouva abri dans une bergerie abandonnée, et avait une couverture.

Mais il pleura la trahison de son ami avant de s'endormir.

 

Le lendemain, il arriva chez son deuxième ami, qui, en le voyant en si pauvre équipage, n'ouvrit que la fenêtre. Le prince, faisant semblant de gémir et de pleurer, pensa "ça commence bien" et raconta son histoire, suppliant son ami de lui porter secours.

Mouais, tu parles d'un secours ! Il lui claqua la fenêtre au nez, tellement fort que les bouts de verre jaillirent dans la chambre, sur la chaise; et quand il voulut s'asseoir, il se blessa au derrière...et en eut pour un mois à se remettre, couché sur le ventre. Bien fait pour lui !!!

Mais le prince, repartant, pris illico presto le chemin du château, parce que tellement secoué de gros sanglots dûs à l'amertume, il pensait que son troisième ami le laisserait tomber comme les autres.

Son âne, voyant son maître éprouvant de la peine, le consola en frottant ses naseaux sur ses mains, ce qui apaisa peu à peu le jeune prince, qui parvint même à s'endormir en souriant.

Il paraît que la nuit porte conseil, car le prince, au matin en sellant son âne, lui déclara;

"-Tu sais, mon ami, finalement c'est stupide de ma part de laisser tomber le troisième sous prétexte que les deux premiers m'ont laissé tomber ! Allez on y va qu'en penses-tu?"

Et l'âne hocha la tête de haut en bas, ce qui veut dire "oui"( et après, y'en a qui disent que les ânes sont stupides, non messieurs-dames, ils sont têtus, mais y'a pas plus intelligent qu'un âne, demandez à ceux et celles qui ont vécu avec, si, si, demandez!).

Le prince arriva chez son troisième ami, mais un peu angoissé quand même, dans ses habits pourris, son sac taché de sang, son âne...quel équipage pour un prince !!!

Et l'ami en question, lui qui avait du mal avec son exploitation de fruits et légumes, sa femme malade, ses 15 enfants à habiller, à envoyer à l'école, à nourrir, je vous prie de croire qu'il n'avait pas besoin de plus de problèmes.

Il ouvrit la porte, et reconnu dans les haillons, son ami, le fit entrer, chargea les deux aînés de rentrer l'âne dans l'étable,  de le desseller, car le prince avait pris déjà son sac avec lui.

Alors il raconta son histoire; et l'ami lui dit;

"-Passe la nuit ici, et on mettra le gars dans un coin que personne ne trouvera, pas au moins avant 50 ans, puis on te conduira hors de la frontière, tu reviendras plus tard, quand les choses seront calmées; quand au corps, je préviendrais le capitaine de gendarmerie dans une dizaine de jours, tu sais bien que je suis charbonnier, en plus de mes fruits et légumes".

Alors, le prince, ému, ouvrit le sac et raconta tout, du début à la fin.

Il se fit une grande fête, et le charbonnier ne fut plus dans l'ennui car le princ ey veilla, d'autant plus qu'il demanda sa fille aînée en mariage.

Mais la victime innocente qui participa à la fête malgré elle, ce fut le cochon.

Pauvre bête.

Mais , ce que je peux comprendre, si vous ne pouvez pas manger de cochon autrement dit du porc, vous pouvez prendre dans l'histoire une chèvre, un mouton, un boeuf, mais pas un coq, c'est bien trop petit.

Christine.

 

 

Voici un conte qui donne à réfléchir : j'aurais pu, vu son contenu, le mettre en ligne sur mon blog http://chris2breizhcorsica.over-blog.com  mais comme c'est un conte, je préfère l'afficher ici, c'es tplus approprié; de plus, mon premier blog a viré résolument politique...donc ce serai perdre le fil, casser le thème; ce serait complètement idiot.

J'ai envoyé ce conte à des potos en taule, et ils ont fortement apprécié; je te le livre maintenant, ô visiteur, car je reste persuadé qu'inconte est une leçon à méditer d'abord et avant tout pour les adultes: je précise également que cette histoire n'est pas de moi...mais j'ai perdu ou oublié et l'origine,(région, pays) et le nom de l'auteur.

Vàlà vàla

Un roi régnait, ce qui est le moins que puisse faire un roi, remarquez, mais lui, il régnait en toute justice, et en bonne intelligence avec son peuple, ce qui n'est pas donné à tout le monde, regardez l'immense bazar dans plusieurs pays de ma planête, et en France...aïe; ça ne va pas du tout. ne dit-on pas qu'un poisson pourrit par la tête?

UN jour, notre roi se senti malade, et quand il se releva de sa maladie, il se sentit au seuil de la vielliesse; alors il convoqua son fils, et lui dit ; mon fils, tu seras roi, mais il te faut faire connaissance avec tes futurs sujets; va donc dans chaque village, te construire une forteresse.

Le prince, tout gonflé de l'importance de sa mission, s'en alla, et construit, avec des pierres de taille, du ciment, du mortier, des poutres, etc....et construisit des forteresses dans chaque ville, village, hameau... et revint tout content de lui vers son père.

Lequel fronça les sourcils au récit de son fils, secoua la tête, et demanda à son fils combien il avait d'amis; le fiston répondit en rougissant et en baissant la tête;

"-Ben heuuuuu....aucun y-z-étaient tous en colère !!!

-Ben tiens tu m'étonnes!!! Quand je te disais de construire des forteresses, mon fils, c'était dans le coeur de chaque habitant, pas en pierres de taille !

Allez, va, retourne dans le pays, et ne reviens que quand chaque habitant du royaume deviendra un ami ! "

Le fiston s'en alla, un peu penaud, et franchement déconfit.

Éxécuter l'ordre de son père lui demanda beaucoup plus qu'une année; tout en tenant son père au courant, il mit à peu près 6 ans ... puis finalement retourna en urgence chez ses parents, sa mère l'ayant averti que le roi se mourait. Le prince se précipita, et put raconter son aventure à ses parents, et son père lui dit; je sais, je sais, mon fils, j'ai eu les rapports de la population; maintenant je peux mourir tranquille, si jamais l'ennemi a la victoire, tu trouveras refuge chez chaque habitant du pays.

Le chaton d'abord se cache; puis il saute dans le tas de poussières...

qu'il disperse joyeusement, après tout le mal que je me suis donné...je soulève et le balai, et le chaton que je décroche:et là, il saute à terre et me dit:

"-Non mais dis toi, t'as pas fini de me toucher avec tes grosses mains et tes gros doigts...d'humain"?

(cette photo vient d'un site que j'ai trouvé sympa : www.ragdoll.fr

 

  Bien que très étonnée, je le mets dans une autre pièce, et je continue,..Il recommence son manège!

 

 Bon, je me penche...et zou il file...droit sur la queue de la chienne ! et gnap il mord...elle, elle répond d'un coup de langue, mais le chaton n'est pas vraiment content... 

  bref il fait la tête

 

Mais ça ne dure pas, car les journalistes sont là, et lui joue les stars débordées, et il leur dit non non pas de photos aujourd'hui, mais patience, demain conférence de presse.

Christine, aujourd'hui j'avais envie de dire des bêtises.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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