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  • : La Princesse des Quatre Vents raconte...
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  • : Contes, histoires, légendes, mythes, vérités, contres-vérités, mensonges, demi-mensonges, extrapolations, etc...qui a raison, qui a tort, à vrai dire je m'en fous...l'important est que l'histoire soit belle, après les discussions sont ouvertes.
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Texte Libre

  Christine MIRÉTÉ, alias Chris de Breizh-Corsica


Bon, ben voilà un autre blog --un de plus !-- qui va encombrer -ou surcharger-- la toile...eh bien tant mieux pour ceux et celles qui aiment les contes ! Et tant pis pour ceux et celles qui ne les aiment pas !

Notez , ô visiteurs et visiteuses, que j'ai déjà un blog http://chris2breizhcorsica.over-blog.com , très intéressant, certes, mais que j'ai décidé de centrer sur les injustices judiciaires, en général, dans le monde entier....et parce que j'aime les contes,  je ne pouvais pas tout mélanger, cela n'aurait aucun sens, aucun fil conducteur !

J'ai ouvert également un autre blog, le dernier celui-là, -réservé à tous les artistes et les arts que j'aime http://lezard2chris.over-blog.com -,car j'ai tendance à m'emmêler les crayons avec les identifiants et les mots de passe pour chaque blog; donc trois ça suffit bien comme ça.

Ces textes viendront soit d'autres auteurs, soit de moi...

Donc, ici tu trouveras des contes, ô visiteurs, des légendes, des histoires, des récits; fantastiques, science-ficitions, westerns, contemporains,...inventions, des vérités, des extrapolations à partir de vérités, des mythes, des croyances...etc...tous ceux et celles intéressé-es- par un sujet quelconque pourront déposer un message dans les cases "commentaires"....tout apport, précision, ajout de connaissances, suggestions, références à quel support que ce soit est bienvenu, et si vous voulez m'envoyer un mail privé, cliquez sur "contact" tout en bas de cette page, et en bas de chaque article de ce blog; la porte est ouverte à tous et toutes...MAIS !!!!!

MAIS il est évident que tout message à caractère raciste, violent, ou n'ayant rien à voir avec le sujet, ou destiné à déstabiliser ce blog de quelque façon que ce soit, sera supprimé de la partie visible de ce blog, conservé et archivé afin d'en faire copie, et fera l'objet d'une plainte...c'est vrai, il y a toujours des "petits malins" pas malins du tout qui viennent casser -- ou du moins essayer de casser -- ce que font les autres... Jalousie ? Stupidité? Ben, montez vous aussi votre blog !!!!!   Mais ne venez pas mettre le bazar chez moi !!!!!

Encore une chose désagréable mais véridique avant de vous ficher la paix avec ma morale et mes ordres ; les contes publiés ici seront soit écrits par moi, soit viendront d'autres sources; mais si ce sont des contes traditionnels,donc tombés dans le domaine public,  je le signalerais aussi; de toute façon,  ce blog n'est en aucun cas un lieu de débat sur les plagiats et les droits d'auteur, même si je m'efforce, dans la mesure du possible, de les respecter: car mon but, en ouvrant ce blog est de parler de ce que j'aime et d'en faire la "pub".

En tous cas, si quelqu'un a des références sur un texte, qu'il ou elle me le dise !

Voilà, à bon entendeur salut et bonne visite.

Christine Mirété, alias la "Princesse des Quatre Vents" sur ce blog.

Et pourquoi "Princesse des Quatre Vents", me direz-vous? Si, si, je sens que la question vous démange !!!

C'est tout simple; connaissez-vous l'expression "aux quatre vents", qui veut dire que soit tout le monde le sait, soit " dispersé aux quatre vents", que c'est perdu...et allez donc retrouver les morceaux..quête impossible !  Impossible? Pas sûr , car mes histoires viennent des quatre coins du monde, ce sont les oiseaux migrateurs qui me les apportent, les vents qui me les chantent...et je les rediffuse ici, afin que chacun, chacune les reprenne et les raconte.

Et si vous avez envie d'écrire vous aussi, alors à vos plumes et /ou vos claviers !

Ensuite, cliquez sur "contact" en bas de la page ; pour "adresse" c'est évidement votre e-mail qu'il faut écrire.

Christine, conteuse.

 

C'est  un conte  magnifique, qui a  enchanté mon enfance, et je ne  t'en dis pas plus , ô visiteur, je  te renvoie vers le  site officiel de Jean-Paul  SERMONTE, site sur lequel on peut lire ceci;

"Matteo, l'enfant corse

Il était une fois le petit Matteo, un enfant corse élevé dans la montagne par son grand-père. Un jour la mort a fauché le vieillard et Matteo se retrouve seul pour affronter un long voyage semé d'embûches. Car pour devenir un sage comme son grand-père, il doit triompher de monstres affreux... tels que la Sorcière Zizania et le Coq Géant.

Voila donc le "Petit Poucet Corse" propulsé dans un monde hostile peuplé de créatures fantastiques."

Ze site à voir, à revoir à visiter, et sur lequel on peut commander des bouquins, cliquer sur la couverture du livre.




C'est un conte que je raconte à ma façon, inspiré par la chanson "Nez-Rouge", et par l'histoire du même titre, que j'ai lue, et ma môman me la racontait, et puis comme Noël s'approche à grand-pas je me suis dit "pourquoi pas?".

Savez-vous que le Père Noël a un traîneau, pour transporter tous ses cadeaux, et tiré par les rennes?
Et savez-vous que les rennes se guidaient sur les étoiles?

Eh bien une fois, il y a longtemps de cela, voici qu'il y avait du brouillard pendant tout le mois de décembre, et ça promettait de durer jusqu'au mois de janvier, et s'épaississait encore plus la nuit!!!

Quelle histoire! Le Père Noël, les rennes et les lutins qui fabriquaient les jouets étaient consternés! Qu'allaient dire les enfants le matin de Noël, quand ils ne verraient pas leurs jouets!

Mais le Père Noël n'était pas le seul ennuyé; il reçut des coups de téléphone de ses amis St-Nicolas, La Befana, Sainte-Lucie, Les Rois Mages, L'enfant Jésus, etc....

Mais voilà que, dans un coin de l'écurie où les rennes se reposaient, un renne était tout triste, car tout le monde, sauf son meilleur ami, ainsi que son père et sa mère, se moquaient méchamment de lui, parce qu'il avait un nez tout rouge....et lumineux!

Mais un jour, une maman renne ayant perdu son petit, tout le monde, les lutins et même le Père Noël, se mirent à sa recherche; ce fut le Père Noël qui le trouva, enfoncé jusqu'au cou dans la neige; mais le Père Noël était perdu à son tour!

Soudain, il entendit du bruit, reconnut les voix des lutins, et les appella; et tout le monde rentra à la maison, sains et saufs; et les lutins ayant raocnté que c'était grâce à la lumière de Nez-Rouge qu'ils avaient vu les traces dans la neige, le Père Noël décida le petit renne à se mettre en avant du traîneau, pour le guider lors de la distribution de cadeaux.

Et Nez-Rouge accepta d'aller dans les autres pays, pour aider les amis du Père Noël à distribuer leur jouets aussi; et comme il avait bon coeur, il supplia le Père Noël de permettre aux autres rennes de venir avec lui; alors tout le monde pleura d'émotion; et du coup, le Grand Chef des rennes lui donna un autre nom, qui convenait mieux à notre ami; il l'appella Étoile d'espoir.

Quelques temps plus tard, quand d'autres petits naissaient qui avaient un nez lumineux, ils apprenaient toutes les merveilleuses histoires de la harde des rennes, et celle de Nez-Rouge; ce qui les consolaient, car ils aidaient tout le monde tout autour de la terre, à distribuer les cadeaux aux enfants.

Cric, crac, patapon, finie la chanson.

Askatu n'est pas exactement un conteur, mais il aime les contes..et si tu vas sur son blog, ô visiteur, tu trouveras de quoi te réjouir !

http://askatu.over-blog.com/

 

ASKATU: LE BLOG PAS POUR LES HIBOUS....le truc qui veut rien dire.....pour entendre du son askatu.vox.com
 

 

 

 

 

Ceci est une toute petite histoire sur les désirs que nous avons tous en nous, mais qui peuvent nous porter préjudice, du fait de notre trop grand appétit. Ce thème a été repris tant et tant de fois, que même si ce conte n'est pas de moi, il n'y a aucun risque de droits d'auteurs.

Il était une fois, un pêcheur qui était si pauvre qu'il habitait une maison faite en briques crues, et dont le toit était de chaume. Oh, il y avait bien quelques poules, un coq, un chien, quelques chèvres aussi, un petit jardin avec des fruits et des légumes, mais c'était juste suffisant pour ne pas mourir de faim.

Et ce n'était pas assez en tous cas pour la venue de deux enfants.

Alors le pêcheur pêchait, de la pointe de l'aube jusqu'au début de la nuit noire; alors il ramenait ses filets pour au moins la centième fois de la journée, mais le plus souvent ces filets étaient vides.

Un soir que le pêcheur n'avait rien pris, et ce depuis plusieurs jours déjà, il jeta une dernière fois ses filets, puis quand il les remonta, trouva dedans un tout petit poisson rouge et or, argent et vert qui se débattait ; le pêcheur s'adressa au poisson tout en le délivrant des mailles du filet ;

- "Tu es trop petit pour être mangé, te ramener à la maison ne servira donc à rien, te rejeter à l'eau te fera le plus grand bien, et j'aurais accompli une belle action."

Puis il rejeta le poisson dans l'océan.

Le poisson revint à la surface de la mer, et déclara au pêcheur abasourdi ;

- "Je te donne trois dons que je ne pourrais plus jamais te retirer ; d'abord, toi et ta famille ne mourrez jamais de faim,ensuite, vous aurez toujours un logement et enfin jamais le travail ne te manquera. Ensuite, si jamais tu as besoin de quelque chose, dis-le moi en venant ici, je t'aiderais avec plaisir."

Et avant que le pêcheur ai pu répondre quoi que ce soit, le poisson replongea dans l'eau.

-"Merci à toi, petit poisson, dit le pêcheur aux vagues qui s'étaient refermées."

Et il se rendit compte que ses filets étaient plein de tout ce que la mer pouvait offrir; alors il tria les homards, les langoustes, les crabes, les harengs, sardines et thons et autres, rejeta immédiatement les plus petits à la mer, et emporta sa pêche à la maison, pour la faire fumer et saler, en garder une partie pour l'hiver et vendre le plus gros au marché du mois prochain.

Les enfants vinrent au monde,  et pendant un temps, nul ne fut plus heureux que les habitants de la petite maison.

Au bout d'une année, cependant, la femme dit à son mari ;

-"La maison est trop petite, j'attends encore deux enfants, où va-t-on les mettre?"

Alors le pêcheur retourna à l'endroit où il avait pêché le poisson magique, et lui demanda d'agrandir la maison.

Le poisson, lui dit,

-"Va, tu trouveras ta femme dans une maison digne d'accueillir quatre enfants, et puisque c'est la première demande, je ne pourrais plus annuler ceci; de plus, ton jardin s'est agrandit, et tu as deux cochons dans la porcherie, un taureau et une vache dans l'étable, un âne, une ânesse, un cheval et une jument dans l'écurie.

-Merci à toi, petit poisson ! dit le pêcheur.

-avant de regagner mon royaume, je souhaite que tu dises à ta femme de ne point trop désirer les choses de ce monde, ça peut apporter beaucoup de déceptions.

-Je le lui dirais ne t'en fais pas".

Le poisson retourna donc vers sa poissonne, le pêcheur vers sa pêcheuse, et tout se passa comme le poisson l'avait dit; de plus, la maison, n'était plus misérable, mais en briques cuites, le toit de tuiles vernissées, chacun des enfants avait une chambre pour lui, --mais ce serait pour plus tard, quand ils auraient grandi-- il y avait un perron et une terrasse fleuris.

Et les enfants grandirent, puis se marièrent, et si ils restèrent dans le village, ils avaient quitté la maison de leurs parents.

Alors la femme se sentit un peu seule, puisqu'elle n'avait plus d'enfants à s'occuper; et se mit à regarder sa maison, et la vit vieillotte, sans intérêt, et donc demanda une maison plus grande, un peu comme un manoir.

Le pêcheur retourna -- quelques vingt ans après -- à l'endroit où il avait rencontré le poisson magique, et le poisson apparut, et lui dit qu'il trouverait un ancien manoir.

Le poisson retourna vers sa poissonne, et le pêcheur vers sa pêcheuse, laquelle était devenue arrogante devant tant de richesse et de considération de la part du voisinage.

Or,  un jour, le poisson décida d'aller jeter un coup d'oeil chez son ami le pêcheur, mais sans se faire reconnaître au premier abord; il se transforma en vagabond ménéstrel, et arriva en jouant du violon assis sur un vieil âne; demanda à coucher et à manger afin de pouvoir reprendre son chemin le lendemain matin.

Mais ce jour-là, le pêcheur n'était pas là, il n'y avait que la femme et une servante, plus un domestique.

 La femme dit au vagabond de passer son chemin, mais à ce moment-là, le pêcheur arrivait; il dit à sa femme qu'ils avaient bien assez pour eux deux et même plus, donc pourquoi ne pas venir en aide à qui en a besoin?

Mais la femme n'écouta pas son mari, et ne voulut pas que le vagabond entre chez elle.

Le mari alors alla à la cuisine, au cellier, puis remit un grand sac plein de nourriture et de boissons diverses au vagabond qui le récompensa en jouant du violon; puis le pêcheur lui indiqua sa toute nouvelle petite maison qui n'avait pas encore servi en disant qu'il pourrait loger à cet endroit autant de temps qu'il voulait.

Mais la nuit, alors que le pêcheur dormait, la femme se leva et alla à la petite maison, et fit tant de bruit que le vagabond fut obligé de partir.

Le lendemain, le manoir était redevenu la maison au briques cuites et aux tuiles vernissées.

Et le voisinage se moqua de la femme qui avait trop voulu de choses, et ne voulait pas partager.

Mais le temps passa, et cette histoire est restée, reste et restera: c'est le vent qui me l'a apportée ce matin, qu'il l'envoie donc à d'autres.

Chris.

Histoire d'alléger ma page que vous trouveras sur l'index dans le site "Galeries du Temps à Naître", je t'offre aujourd'hui, cher visiteur, un conte intitulé "La sorcière de la cave".

La sorcière de la cave
Conte écrit et posté sur le site "Effet Mer" le dimanche 6 août 2006.

Il était une fois, dans une maison, une famille presqu'unie; je dis presque, parce que d'une part ils étaient tous des individus à part entière, et ne s'encordaient pas comme les montagnards, d'ailleurs ils ne s'encordaient pas du tout; mais ils s'aimaient bien fort, ce qui fait que c'était une famille unie.
Mais il se trouvait une sorcière dans la cave, je dis dans la cave, parce que l'histoire de la sorcière du placard aux balais, ça a déjà été écrit avant moi, de plus la sorccière en question ne pouvait pas non plus se trouver dans le robinet, parce que la vedette a été soufflée par une fée, que l'histoire aussi a déjà été écrite, et si vous ne me croyez pas, je ne vais pas bouder, mais je vous renvoie dans n'importe quel site internet dans lequel on vend des bouquins, et dans n'importe quelle librairie, vous trouverez "contes à l'envers"; c'est un remake de contes traditionnels, et vachement marrants.
Après cette parenthèse littéraire, un brin pédante mais non point rasoir -- à mon point de vue à moi-- je continue mon conte.

Donc, d'autre part, comment la sorcière s'était-elle retrouvée dans la cave, c'est ce que je vais vous expliquer pour la compréhension du conte lui-même, et surtout juste histoire d'écrire des conn...des bêtises; si, parce que j'aime en raconter, et je jubile quand je les écris et le pied total quand je les joue: slurp miam glop miam --ça c'est de Bill, le cocker de Boule, ben oui je lis aussi des BD, mais point encore "La Critique de la Raison Pure" (ce n'est pas une BD) mais ça viendra.
Bon, alors imaginez, il y a longtemps, une forêt, un château, et une maison en pain d'épices, avec le toit en chocolat, des fenêtres en massepain, des vitres en sucre candi, les fleurs --sur le rebord de la fenêtre-- en merinques, et des sucres d'orge poussant dans un jardin aussi réjouissant à l'oeil qu'au palais le plus raffiné, et le plus exigeant du plus gourmet des gourmants ayant jamais existé sur la terre ny trouverait rien à redire,, bref de quoi se flanquer une bonne crise de foie, des caries et rages de dents, une indigestion et tout plein d'autres choses désagréables qui nous font comprendre, à nous pauvres humains, non seulement les limites de notre corps, mézenplus la totale signification du proverbe "La gourmandise est dangereuse pour la santé", signification qui, si j'ose dire , s'imprime et dans notre chair, et dans les souvenirs de notre espritaprsè avoir vécu une telle situation.

Cette sorcière donc, attirait non pas seulement des enfants, non pas seulement Hans et Gretel, parce que deux gosses n'est point assez pour une vie de sorcière, mais je crois savoir que pour ces deux-là, elle s'est fait bien avoir, bien fait pour elle, elle n'avait qu'à pas être si méchante ! Puis les enfants ne sont pas aussi naïfs qu'on veut bien nous le faire croire, ou plutôt que nous les adultes voulons nous persuader, car les plus naïfs sont justement les ados et les adultes!
Car qui raconte des histoires à l'enfant? C'est soit l'ado, soit l'adulte! mais ils les oublient, tandis que l'enfant ne les oublie pas! Cela vient plus tard, sauf si en grandissant, il garde un coeur d'enfant, auquel cas il est moins naïf en étant adulte !

Mais un jour un magicien-écrivain-conteur-musicien, s'étant égaré, se retrouva devant cette maison si peu habituelle: et vous pensez bien que la sorcière l'avait vu venir, celui-là; aussitôt qu'il eut mis le pied dans son allée de graviers d'oeufs de Pâques en sucre, elle lui lança un sort pour l'immobiliser; mal lui en prit, car l'homme lui lança un sort lui aussi; mais ce sort les engloba tous deux, et les envoya très loin dans le temps, dans un appartement de la ville de Lyon, lui dans l'habitation même, elle dans la cave.

Lui devint médecin, car qui, en 2006, accepterait un magicien, une fée, un elfe, un gremlin, un extra-terrestre? Et c'était aussi pour se dissimuler, car les humains normaux auraient fini par avoir peur de lui. Donc, il se maria, avec une fée qui passait par là, et qui avait fini par trouver le chemin qui menait droit dans le coeur du magicien; mais elle y déposa son image, de façon à y rester quand même un peu, et pour pouvoir vivre à ses côtés; ils eurent quatre enfants, un peu, si vous voulez un point de comparaison, comme "Ma Sorcière bien-aimée" : bref, tout ce monde-là était heureux, et le magicien ne pensait pas du tout à la sorcière, et ne croyait pas qu'elle fût si près de lui, prête à se venger; par contre la sorcière, elle, savait parfaitement où elle se trouvait!
Dans cette cave se trouvait du bois destiné aussi bien à la cheminée qu'à la sculpture; car les enfants étaient des artistes en toute catégorie, toute forme d'art qui existait sur Terre était maîtrisée par ces quatre zigotos.

Un jour donc, ils descendirent tous les quatre à la cave afin de prendre du bois pour aider à réparer le traîneau du Père Noël; et tombèrent, sans qu'ils s'en rendirent compte tout de suite, entre les griffes de la sorcière; elle avait introduit un somnifère de sa composition dans un aérosol; et aspergea les pauvres petits dès qu'ils pénétrèrent dans son domaine; elle ne perdit pas de temps à les mettre en cage, et à envoyer un message aux parents; mais dans sa joie, elle oublia de doter le message d'ailes, ce qui fait qu'il se tapa toutes les marches de l'immense escalier, étant trop petit pour atteindre le bouton de l'ascenseur; et il ne se voyait pas, mais alors pas du tout, demander ce service à un monsieur tout-le-monde, lequel monsieur serait parti dare-dare chez son psy, ou alors se serait enfui, ou bien encore se serait évanoui, ce qui n'aurait pas arrangé les affaires dudit message; arrivé haut d'une trentaine de marches, il s'assit bien fatiqué...et s'endormit. Le chat de la concierge, toujours prêt à jouer, le repéra, et aussitôt lui sauta dessus; mais le message étant heureusement réveillé à ce moment-là, et doté lui aussi de certains pouvoirs magiques, fit apparaître une selle , des rênes et un mors, et harnacha le petit fauve éberlué.

Et arriva ainsi en étrange équipage au domicile du magicien.

Ils étaient à table tous deux; le message ayant délivré le chat, celui-ci fila sans demander son reste; et la feuille de papier vivante délivra ses mots, qui s'envolèrent dansèrent en l'air, et tout heureux, filèrent par la fenêtre afin d'atterrir sur le clavier de mon ordinateur, afin de composer cette histoire.; puis la feuille, ayant perdu tout ses pouvoirs et étant redevenue un feuiile tout à fait normale, resta sur la table entre les deux assiettes.
Eh, oui, ils mangeaient car ils devaient assister à un spectacle de danse, et les enfants ne venant pas avec eux ce soir-là, ayant déjà vu le spectacle auparavant, ils ne s'inquiétèrent que lorsque le message leur rendit visite.

Alors le magicien descendit à la cave ouvrit la porte et trouva ses enfants changés en canaris, dans une volière, et la sorcière ricanante qui lui dit;
" -Si tu veux récupérer tes enfants, donne-moi dix choses impossibles que je vais te commander, si tu réussis, je serais moi-même changée en canari, car ainsi va la vie et puis c'est mon destin.
-Et si je n'y arrive pas? demanda le magicien.
-Ce sera à ton tour d'entrer dans cette cage. Alors écoute-moi; voici la première des choses que je veux; donne-moi le monde!"
Le magicien étant un tant soit peu malin, répondit; "Fais sonner ton réveil pour 5 heures demain matin, car le monde appartient à ceux qui se lèvent tôt.
-Grrrrrr!! fit la sorcière, et déjà elle avait une plume jaune au derrière, tandis que les canaris dans la cage avaient un morceau de jean sur le croupion; mais ça ne les gênaient pas, car ils ne devaient pas aller aux toilettes avant trois ou quatre heures plus tard; et de toutes façons, ils avaient toujours leurs pouvoirs magiques qui leur permettaient d'aller aux toilettes même dans les sitations abracadabrantes.

-Je souhaite la lune, le soleil, et les étoiles !
-Regarde-les tous les soirs, ils appartiennent à tous ceux et celles qui les regardent !
-RRRRRhhhaaahhh !! grogna la sorcière, et elle eut un tutu de plumes jaunes, tandis que les enfants avaient un short en jean;

-J'exige que tu me donnes de l'amour !
-L'amour ne se commande pas, ni ne s'achète, il se donne sans condition, de même sans raison; je ne suis amoureux que de ma femme!

-Grrrrrroouaougrrr!! rugit la socière, et ses jambes se transformèrent en pattes, excepté les pieds; puis elle lui dit:
-Donne-moi toute la misère du monde!
-Nul ne peut porter ni supporter toute la misère du monde , c'est un fardeau bien trop lourd pour un seul être vivant!

-Aggrgaagragggrrraaahh agrahhh ! hurla-t-elle, tandis que ses pieds se transformaient en pattes de canari, que les enfants étaent enfin vêtu d'un jean entier et de basketts: apporte-moi le bonheur!
-Le bonheur viendra à toi quand tu le mériteras, quand tu ne t'y attendras pas; ce sera alors à toi de saisir ta chance; nul ne peut agir à ta place !

Ouaouh, malin ce magicien, intelligent et tout et tout, ne trouvez-vous pas?

Du coup, la sorcière se vit vêtue d'une salopette de plumes jaunes, ne restait d'humain que ses bras, ses mains, ses épaules, son cou, sa tête:
Ah, la pauvre, heureusement qu'elle ne se voyait pas dans un miroir, car elle aurait eu honte du ridicule de sa tenue! Les enfants étaient vêtus d'un pull sur le torse, mais restait encore leurs ailes, et leur cou, et leur tête à avoir forme d'oiseau.

Elle fut tellement estomaquée de voir que le magicien avait encore gagné, qu'elle aboya férocement:
-Ouah ouah ggrrroouuuahhrrrgrrr ! Et tout de suite ordonna: donne-moi une main verte!
-La main verte ne se donne pas; ou tu es douée, ou tu ne l'es pas, ou encore tu l'as sans le savoir; dans ce cas, achète des livres de jardinage, et teste ce qu'il disent.

-Ah, ah , ah, rigola la sorcière, de voir qu'elle avait encore une fois échoué, et que son cou devint tout emplumé, tandis que ceux des enfants redevenaient humain; mais si elle rit, ce fut une réaction nerveuse: je vois que j'ai affaire à un petit malin, hein? Dans ce cas, file-moi tout le sable du monde!
-Ah, ça, il te faudra attendre que tous les rochers, toutes les roches, tous les cailloux, toutes les pierres se soit transformés en sable, ce qui risque d'être pratiquement impossible vu que pendant que les uns redeviennent sable , le sable redeviendra roches, pierres, montagnes, collines etc...à toi de jouer, dit le magicien qui s'amusait, de voir qu'il gagnait, de voir se transformer la sorcière et les enfants; est-il utile de préciser que ces derniers se bidonnaient également?

-Cri cri cri cri cri cri, stridula la sorcière tel un criquet, car elle n'avait presque plus de voix tellement elle avait hurlé; dans ce cas aboule et grouille-toi, toutes les musiques existantes ayant existé, et à venir!
-Allume ta radio, écoute disques et cassettes, explore la planête, va aux concerts, et tu auras les musiques déjà créées, pour les autres, laisse-les venir, ou compose toi-même!

-Bof, fit la sorcière, résignée quelques secondes, tandis que ses bras se couvraient de plumes jaunes, et que ceux des enfants retrouvaient leur texture d'avant, j'suis pas une triplette de belleville, moi! bon, heu....donne-moi la beauté!
-La vraie beauté est celle du coeur! C'est à toi de trouver ta propre beauté intérieure, celle qui te rendras plus belle que n'importe quelle nymphette, starlette, mannequin etc! Sache que ce n'est point l'enveloppe qui compte le plus, mais ce qui est à l'intérieur!

Bon, alors, là, si j'ai bien tout compté, ça fait neuf choses impossibles !

Reste la dernière !

La pauvre sorcière vit ses mains se transformer tout à fait en ailes, et les enfants retrouvèrent leurs dix doigts; elle eut une réaction nerveuse, se mit à sauter partout dans la cave, et émit le bruit caractéristique de celle atteinte de gâtisme nerveux, ce qui peut arriver à tout âge;
-Agagaga iguiguigui, ogogogo, ugugugu aga aga aga aga ! Donne-moi la liberté !
-La liberté, tu l'as en toi, c'est toi-même qui t'emprisonne ou te libère, moi je ne peux rien faire ! Et la sorcière, qui n'avait pas compté, se trouva en train de faire "cui cui cui cui" ! Sa tête se transforma en tête de canari, et elle fut tout à fait un canari: les enfant retrouvèrent leur tête d'enfants humains: la cage s'ouvrit toute seule, les quatre zigs sautèrent à terre, et la sorcière transformée en canari fut aspirée dans la cage, laquelle se ferma.

Alors la famille remonta rejoindre la mère, laquelle pleurait toutes les larmes de ses yeux; quand elle entendit la porte s'ouvrir, elle ne bougea qu'à peine, pour apercevoir le couloir: quelle ne fut pas sa joie alors d'être entourée de son mari et de ses enfants!
E

t le bonheur fut complet quand un enfant trouva un pauvre canari perdu et blessé un jour d'hiver; il le mit dans une cage à côté de celui du premier canari; les deux oiseaux se plurent, du coup la mère de famille acheta une cage plus grande, dans laquelle les volatiles pouvaient voler et s'ébattre: bientôt des oeufs apparurent dns un nid, puis les petits sortirent.

Et un jour, la famille partit en vacances, en emmenant les canaris; ils ouvrirent les cages une fois arrivés; et je peux vous assurer que les oiseaux trouvèrent le bonheur; car c'était sur les îles Canaries.

Voilà, ce conte est une parodie d'autres contes,j'espère avoir suivi les règles du jeu, et sinon je compte sur la Marquise de Sade, modératrice du site Effet Mer pour me tirer les oreilles.

 

Pardonne-moi, ô visiteur de mon étourderie!!!...J'ai affiché, sans regarder, puis Alain Hervochon et moi avons eu un échange de mails, ce qui nous a permis de nous apercevoir que Koldo AMESTOY  conte en Euskara bien sûr...mais aussi...en Français ! Et pourquoi donc je n'ai pas corrigé l'article précédent? Ben pour le plaisir d'en consacrer un autre à ce conteur , hé hé hé!                                                                             Christine.

 

                                                                               

Présentation :
http://www.eke.org/partaideak/amestoy_koldo

ECOUTER ET VOIR KOLDO :
http://www.eke.org/partaideak/amestoy_koldo/ikus_entzun/koldo.wmv

Salut à toi, ô visiteur !
Je te présente un conteur, qui conte en langue basque, malheureusement pour les non-bascophones, mais le plaisir de partager est là.
Il y a à peu près une dizaine d'années, j'ai vécu pendant 4 ans en Guadeloupe; et, à la bibliothèque du Lamentin, j'ai rencontré un conteur qui contait...en créole guadeloupéen.
Pour moi qui ne comprends pas très bien cette langue, ce fut tout de même un enchantement car, même si la compréhension des mots est absente, j'ai tout de même reçu le plaisir de le voir et d'écouter, car lui avait le plaisir de conter et de partager; alors, si tu ne comprends rien à la langue , ô visiteur, va quand même écouter, et laisse-toi bercer par la musique des mots, par la passion du conteur et/ou de la conteuse...tu verras, tu auras passé un excellent moment, c'est la même démarche que d'écouter une chanson dont on ne comprend pas les paroles, mais on a du plaisir à écouter.
Merci à Alain Hervochon à qui j'ai "piqué" l'article et les photos qu'il publiait sur son site, site je le rappelle, mis à jour à peu près toutes les deux semaines...alors je profite de jouer les cambrioleuses autant que possible (et puis ça lui fait de la pub hé hé hé).
Koldo AMESTOY
Voici ce qu'écrit Alain:                                                                                   
Le conte est (Malheureusement!)
peu présent dans nos émissions
"BALADE EN PAYS BASQUE"...

Grâce à l'institut culturel Basque,
je vous propose de découvrir
Koldo AMESTOY

Présentation :
http://www.eke.org/partaideak/amestoy_koldo

ECOUTER ET VOIR KOLDO :
http://www.eke.org/partaideak/amestoy_koldo/ikus_entzun/koldo.wmv

Alors si après avoir lu mon article, tu ne sais pas qui est Koldo AMESTOY, tu es un visiteur soit amnésique, soit impardonnable d'étourderie et de légèreté, et donc je cafterais tout au Grand Schtroumpf, et ce sera bien fait pour toi nananananère.

Christine.

 

 

 

Je souhaite aujourd'hui parler des monstres sous le lit.
Il y a tellement d'enfants qui  en ont eu peur, qui en ont peur, qui en auront peur, mais il ne faut pas !
Mais moi je sais, hé hé!!!

Voici ce qui m'est arrivé quand j'étais toute pitite, toute mignonne et tout et tout( aujourd'hui on dira, pour rester simple, que je suis tout bonnement irrésistible*, autant rester simple, n'est-ce pas?)

Si jamais des parents tombent sur mon blog, j'espère d'une part qu'ils ne se seront pas fait mal, et d'autre part qu'ils auront une belle histoire amusante à raconter à leur cht'tis pitis chéris.

Or donc, une nuit, je m'apprête à m'endormir, quand j'entends du bruit sous mon lit.

Curieuse, je me penche, et, ne voyant rien, je descends du lit, et me mets à plat ventre par terre (c'est ma mère qu'a pas été contente, elle a dû passer le pyjama à la machine, hé hé hé): une espèce de peluche vivante pleurait.

Et quand le "truc" s'aperçoit qu'il est observé, il se colle encore plus contre le mur, et se met à trembler de terreur.

Alors je lui dis:
"-T'es mignon tout plein, n'aie pas peur, je m'appelle Christine, et toi?
-"Heuu...je m'appelle Pipounet".

Hem..."Pipounet" pour un monstre, ça ne fait pas sérieux, me direz-vous...Et alors? Les adultes vous appellent bien "mon petit ange, mon crapaud adoré, diablotin, poupounet d'amour", et autres stupidités que vous acceptez en privé, mais pas quand  vous appelle comme ça devant les copains ou -pire!- devant la maîtresse d'école !
Parce que les petites marques de tendresse en public, bonjour la honte grave !
Osez dire que ça ne vous est jamais arrivé!


Hem...bon, je reviens à mon histoire.

Or donc, je discute pendant un p'tit bout de temps avec le monstre "Pipounet" et  voilà qu'il me dit;
"-Tu sais, les enfants ont peur des monstres dans le placard ou bien sous le lit...ben comme tu es gentille, il faut que tu dises à tous les enfants de ne pas avoir peur, parce qu'en fait, les monstres sous le lit, ce sont les bébés monstres qui attendent leurs parents, tout le monde sait que personne ne va leur faire de mal; et pour les monstres dans le placard, en fait ce sont les parents qui attendent leurs enfants.
Nous, les monstres, nous savons où nous nous trouvons, si par exemple je pense très fort à ma maman ou à mon papa, je sais où elle est, et je peux même lui dire.
C'est de la télépathie, "parler à distance"."

Bon, puis on discute encore d'un tas de trucs, mais comme c'était l'heure d'aller dormir, j'ai proposé à Pipounet de dormir sur mon lit.

Mais le grand secret, que personne ne connaît, c'est que le monstre sous le lit...eh bien c'est lui qui a peur du petit garçon ou de la petite fille ! Quoi...ben si c'est vrai ! Et puis en plus il aime les câlins, les histoires, les ch'tites chansons et tout et tout.

Et si les parents monstres ne se montrent pas, c'est que d'une part ils ont peur des humains, et d'autre part ils croient que tous les humains ont peur d'eux.


Le lendemain, j'avais tout oublié, je me suis retrouvée seule dans ma chambre, c'était l'heure d'aller retrouver  l'école et les copains.


Comment ça mon histoire n'est pas vraie? Comment ça j'ai tout inventé?
Inventé, peut-être pas, et si mon histoire n'est pas vraie, rappellez-vous les histoires sur le Père Noël; que ce soit vrai ou pas, peu importe, si l'histoire est belle.

Oups, j'ai oublié de te dire, visiteur ! je te laisse, j'ai un goûter d'anniversaire avec le monstre que j'avais rencontré...il s'est marié, il est papa de quatre monstres et quatre monstresses; son épouse est tout à fait charmante, et ...oui bon ça va, c'est pas la peine de rire et de te moquer, pisque c'est comme ça, je ne te les ferais pas rencontrer. Et toc !

*Ne vous étonnez pas si je me retrouve les pieds dans des sacs de sport, ils ont enflé avec les chevilles.

Chris...et ses histoires.










Il était une fois, un jeune prince tout à fait bien de sa personne, intelligent, sensible et bref, doué d'un tas de qualités que Dame Nature s'était plus à lui offrir.

Mais, s'il lisait, regardait les programmes intelligents à la télé, si il savait un tas de choses, il n'avait jamais vécu.

Alors, un jour, il demanda à ses parents la permission d'aller parcourir le royaume et de le visiter, afin de voir s'il ne se ferait pas d'amis.

Les parents, donc le roi et la reine, étant d'accord, il partit sur son beau cheval, avec un bagage plein de beaux habits, et une bourse bien remplie de beaux écus d'or.

Au bout d'un an, il revint, et relata son voyage à ses parents, auxquels il n'avait pas manqué d'envoyer souvent des lettres.

Et il dit donc qu'il s'était fait trois amis :

-le premier , il l'aimait plus que lui-même, il aurait donné sa vie pour lui;

-le deuxième, il l'aimait autant que lui-même, il se serait fait mettre en prison pour lui;

-le troisième, il l'aimait bien mais pas plus que ça.

Et ses parents lui demandèrent si ils étaient de véritables amis.

-Ben oui, ils me l'ont dit !

Et là, la Reine dit ceci :

-Mon fils, tu es intelligent, tu as du coeur, etc...et je m'en réjouis.

Mais as-tu éprouvé leur amitié?

le prince, comprenant ce que la Reine voulait dire, répondit;

-Non, M'man !

Le roi prenant la parole proposa ceci ;

-J'ai une idée: tu vas te déguiser avec de pauvres habits, tu prendras un sac en toile de jute, puis tu te rendras dans la porcherie; là tu choisiras le cochon le plus gros, le plus gras, et tu le tueras, tu recueilleras son sang dans les deux outres en cuir que voilà, et tu mettras le tout dans le sac. Tu feras bien attention, mon fils, de semer un peu de sang sur le sac. Ensuite, tu iras chez tes amis, et à tous tu leur raconteras que tu as tué quelqu'un, que tu cherche à te cacher, car la police du royaume te recherche, que le corps de la personne est dans ton sac.

Et là, tu verras la réaction de tes amis".

Le prince, à ces paroles, éclata de rire et dit que c'était une sacrée bonne idée, mais que ses trois amis lui viendraient en aide; et que donc le plus dur sera de partager le contenu du sac en trois parts égales.

Il partit donc, avec ses habits pourris, et son  sac sur le dos, après avoir embrassé ses parents.

Il arriva chez son premier ami, si riche, sans enfants, et tapa à la porte; il prit un air malheureux et conta son histoire.

Ce monsieur, ayant ouï l'innommable, devint tout pâle et tremblant, et déclara qu'il ne pouvait pas mettre sa famille c'est à dire ses enfants- dix- et sa femme, et ses vieux parents ainsi que sa belle-mère à charge, en danger.

C'est à peine s'il lui donna un verre d'eau, et...lui claqua la porte au nez.

Le plus rigolo dans l'histoire, hors son mensonge sur le nombre de ses enfants et sur les vieux parents à charge, c'est qu'il eut si peur rétrospectivement, qu'il passa la nuit aux toilettes; et comme il gela cette nuit-là, il eut donc les fesses gelées. Bien fait pour lui !!!

Mais le prince, lui, dormit à la belle étoile et n'eut pas froid, car il avait trouvé un petit sac en cuir plein de pièce d'or, d'argent et de bronze, et put donc s'acheter un âne, apanage des roturiers et personnes pas très riches. Donc l'âne lui tint chaud, de plus il trouva abri dans une bergerie abandonnée, et avait une couverture.

Mais il pleura la trahison de son ami avant de s'endormir.

 

Le lendemain, il arriva chez son deuxième ami, qui, en le voyant en si pauvre équipage, n'ouvrit que la fenêtre. Le prince, faisant semblant de gémir et de pleurer, pensa "ça commence bien" et raconta son histoire, suppliant son ami de lui porter secours.

Mouais, tu parles d'un secours ! Il lui claqua la fenêtre au nez, tellement fort que les bouts de verre jaillirent dans la chambre, sur la chaise; et quand il voulut s'asseoir, il se blessa au derrière...et en eut pour un mois à se remettre, couché sur le ventre. Bien fait pour lui !!!

Mais le prince, repartant, pris illico presto le chemin du château, parce que tellement secoué de gros sanglots dûs à l'amertume, il pensait que son troisième ami le laisserait tomber comme les autres.

Son âne, voyant son maître éprouvant de la peine, le consola en frottant ses naseaux sur ses mains, ce qui apaisa peu à peu le jeune prince, qui parvint même à s'endormir en souriant.

Il paraît que la nuit porte conseil, car le prince, au matin en sellant son âne, lui déclara;

"-Tu sais, mon ami, finalement c'est stupide de ma part de laisser tomber le troisième sous prétexte que les deux premiers m'ont laissé tomber ! Allez on y va qu'en penses-tu?"

Et l'âne hocha la tête de haut en bas, ce qui veut dire "oui"( et après, y'en a qui disent que les ânes sont stupides, non messieurs-dames, ils sont têtus, mais y'a pas plus intelligent qu'un âne, demandez à ceux et celles qui ont vécu avec, si, si, demandez!).

Le prince arriva chez son troisième ami, mais un peu angoissé quand même, dans ses habits pourris, son sac taché de sang, son âne...quel équipage pour un prince !!!

Et l'ami en question, lui qui avait du mal avec son exploitation de fruits et légumes, sa femme malade, ses 15 enfants à habiller, à envoyer à l'école, à nourrir, je vous prie de croire qu'il n'avait pas besoin de plus de problèmes.

Il ouvrit la porte, et reconnu dans les haillons, son ami, le fit entrer, chargea les deux aînés de rentrer l'âne dans l'étable,  de le desseller, car le prince avait pris déjà son sac avec lui.

Alors il raconta son histoire; et l'ami lui dit;

"-Passe la nuit ici, et on mettra le gars dans un coin que personne ne trouvera, pas au moins avant 50 ans, puis on te conduira hors de la frontière, tu reviendras plus tard, quand les choses seront calmées; quand au corps, je préviendrais le capitaine de gendarmerie dans une dizaine de jours, tu sais bien que je suis charbonnier, en plus de mes fruits et légumes".

Alors, le prince, ému, ouvrit le sac et raconta tout, du début à la fin.

Il se fit une grande fête, et le charbonnier ne fut plus dans l'ennui car le princ ey veilla, d'autant plus qu'il demanda sa fille aînée en mariage.

Mais la victime innocente qui participa à la fête malgré elle, ce fut le cochon.

Pauvre bête.

Mais , ce que je peux comprendre, si vous ne pouvez pas manger de cochon autrement dit du porc, vous pouvez prendre dans l'histoire une chèvre, un mouton, un boeuf, mais pas un coq, c'est bien trop petit.

Christine.

 

 

Voici un conte qui donne à réfléchir : j'aurais pu, vu son contenu, le mettre en ligne sur mon blog http://chris2breizhcorsica.over-blog.com  mais comme c'est un conte, je préfère l'afficher ici, c'es tplus approprié; de plus, mon premier blog a viré résolument politique...donc ce serai perdre le fil, casser le thème; ce serait complètement idiot.

J'ai envoyé ce conte à des potos en taule, et ils ont fortement apprécié; je te le livre maintenant, ô visiteur, car je reste persuadé qu'inconte est une leçon à méditer d'abord et avant tout pour les adultes: je précise également que cette histoire n'est pas de moi...mais j'ai perdu ou oublié et l'origine,(région, pays) et le nom de l'auteur.

Vàlà vàla

Un roi régnait, ce qui est le moins que puisse faire un roi, remarquez, mais lui, il régnait en toute justice, et en bonne intelligence avec son peuple, ce qui n'est pas donné à tout le monde, regardez l'immense bazar dans plusieurs pays de ma planête, et en France...aïe; ça ne va pas du tout. ne dit-on pas qu'un poisson pourrit par la tête?

UN jour, notre roi se senti malade, et quand il se releva de sa maladie, il se sentit au seuil de la vielliesse; alors il convoqua son fils, et lui dit ; mon fils, tu seras roi, mais il te faut faire connaissance avec tes futurs sujets; va donc dans chaque village, te construire une forteresse.

Le prince, tout gonflé de l'importance de sa mission, s'en alla, et construit, avec des pierres de taille, du ciment, du mortier, des poutres, etc....et construisit des forteresses dans chaque ville, village, hameau... et revint tout content de lui vers son père.

Lequel fronça les sourcils au récit de son fils, secoua la tête, et demanda à son fils combien il avait d'amis; le fiston répondit en rougissant et en baissant la tête;

"-Ben heuuuuu....aucun y-z-étaient tous en colère !!!

-Ben tiens tu m'étonnes!!! Quand je te disais de construire des forteresses, mon fils, c'était dans le coeur de chaque habitant, pas en pierres de taille !

Allez, va, retourne dans le pays, et ne reviens que quand chaque habitant du royaume deviendra un ami ! "

Le fiston s'en alla, un peu penaud, et franchement déconfit.

Éxécuter l'ordre de son père lui demanda beaucoup plus qu'une année; tout en tenant son père au courant, il mit à peu près 6 ans ... puis finalement retourna en urgence chez ses parents, sa mère l'ayant averti que le roi se mourait. Le prince se précipita, et put raconter son aventure à ses parents, et son père lui dit; je sais, je sais, mon fils, j'ai eu les rapports de la population; maintenant je peux mourir tranquille, si jamais l'ennemi a la victoire, tu trouveras refuge chez chaque habitant du pays.

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