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  • : La Princesse des Quatre Vents raconte...
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  • : Contes, histoires, légendes, mythes, vérités, contres-vérités, mensonges, demi-mensonges, extrapolations, etc...qui a raison, qui a tort, à vrai dire je m'en fous...l'important est que l'histoire soit belle, après les discussions sont ouvertes.
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Texte Libre

  Christine MIRÉTÉ, alias Chris de Breizh-Corsica


Bon, ben voilà un autre blog --un de plus !-- qui va encombrer -ou surcharger-- la toile...eh bien tant mieux pour ceux et celles qui aiment les contes ! Et tant pis pour ceux et celles qui ne les aiment pas !

Notez , ô visiteurs et visiteuses, que j'ai déjà un blog http://chris2breizhcorsica.over-blog.com , très intéressant, certes, mais que j'ai décidé de centrer sur les injustices judiciaires, en général, dans le monde entier....et parce que j'aime les contes,  je ne pouvais pas tout mélanger, cela n'aurait aucun sens, aucun fil conducteur !

J'ai ouvert également un autre blog, le dernier celui-là, -réservé à tous les artistes et les arts que j'aime http://lezard2chris.over-blog.com -,car j'ai tendance à m'emmêler les crayons avec les identifiants et les mots de passe pour chaque blog; donc trois ça suffit bien comme ça.

Ces textes viendront soit d'autres auteurs, soit de moi...

Donc, ici tu trouveras des contes, ô visiteurs, des légendes, des histoires, des récits; fantastiques, science-ficitions, westerns, contemporains,...inventions, des vérités, des extrapolations à partir de vérités, des mythes, des croyances...etc...tous ceux et celles intéressé-es- par un sujet quelconque pourront déposer un message dans les cases "commentaires"....tout apport, précision, ajout de connaissances, suggestions, références à quel support que ce soit est bienvenu, et si vous voulez m'envoyer un mail privé, cliquez sur "contact" tout en bas de cette page, et en bas de chaque article de ce blog; la porte est ouverte à tous et toutes...MAIS !!!!!

MAIS il est évident que tout message à caractère raciste, violent, ou n'ayant rien à voir avec le sujet, ou destiné à déstabiliser ce blog de quelque façon que ce soit, sera supprimé de la partie visible de ce blog, conservé et archivé afin d'en faire copie, et fera l'objet d'une plainte...c'est vrai, il y a toujours des "petits malins" pas malins du tout qui viennent casser -- ou du moins essayer de casser -- ce que font les autres... Jalousie ? Stupidité? Ben, montez vous aussi votre blog !!!!!   Mais ne venez pas mettre le bazar chez moi !!!!!

Encore une chose désagréable mais véridique avant de vous ficher la paix avec ma morale et mes ordres ; les contes publiés ici seront soit écrits par moi, soit viendront d'autres sources; mais si ce sont des contes traditionnels,donc tombés dans le domaine public,  je le signalerais aussi; de toute façon,  ce blog n'est en aucun cas un lieu de débat sur les plagiats et les droits d'auteur, même si je m'efforce, dans la mesure du possible, de les respecter: car mon but, en ouvrant ce blog est de parler de ce que j'aime et d'en faire la "pub".

En tous cas, si quelqu'un a des références sur un texte, qu'il ou elle me le dise !

Voilà, à bon entendeur salut et bonne visite.

Christine Mirété, alias la "Princesse des Quatre Vents" sur ce blog.

Et pourquoi "Princesse des Quatre Vents", me direz-vous? Si, si, je sens que la question vous démange !!!

C'est tout simple; connaissez-vous l'expression "aux quatre vents", qui veut dire que soit tout le monde le sait, soit " dispersé aux quatre vents", que c'est perdu...et allez donc retrouver les morceaux..quête impossible !  Impossible? Pas sûr , car mes histoires viennent des quatre coins du monde, ce sont les oiseaux migrateurs qui me les apportent, les vents qui me les chantent...et je les rediffuse ici, afin que chacun, chacune les reprenne et les raconte.

Et si vous avez envie d'écrire vous aussi, alors à vos plumes et /ou vos claviers !

Ensuite, cliquez sur "contact" en bas de la page ; pour "adresse" c'est évidement votre e-mail qu'il faut écrire.

Christine, conteuse.

 

Serge Utgé-Royo en concert en juin-juillet 2009 ... surtout...ne laissez pas passer, ne zappez pas, n'oubliez pas l'info !
Vous ne connaissez pas ?
Alors je vais essayer de vous en dire quelques mots; pas facile, de décrire Serge et ses musiciens, "ses compagnons de rimes et de notes", comme il le dit lui-même dans la chanson de même titre.
Heuuu....ben allez le voir en concert !

Et au bout de deux heures ou trois, de toute façons ce n'est jamais assez !
Allez lire les pages qui lui sont consacrées sur chanson-rebelle, sur son site officiel et sur sa page myspace.
Parce que moi, ce que je peux en dire, serait trop maladroit, et assez réducteur, et d'autres que moi le disent bien mieux !
J'ai juste une impression, depuis mon premier concert : avant, il y a eu Léo Ferré, aujourd'hui il y a Serge.
J'ai p'têt dit une connerie une bêtise, mais je vous avais prévenu que c'était pas terrible avec mes mots à moi.





Cristine Hudin - Edito Musiques 
33, avenue Philippe-Auguste
75011 Paris
00 33 (0)1 43 52 20 40 / 00 33 (0)6 12 25 52 85
le lien vers la page de yahoo!  dit vieille-et-moche (etc).

n'importe quoi   !!!

D'abord elle n'est pas vieille, PERSONNE N'EST VIEUX POUR 47 ANS !!!!!

Et moche ??? Ah ?
Ah oui, hahaha, y'en a aujourd'hui c'est la mode, qui s'arrêtent à " l'emballage" : c'est à dire la forme du corps, la façon de s'habiller, la forme du visage...bande d'imbéciles !

Faudrait en plus porter de la marque, quand on sait dans quelle conditions un vêtement de marque est fabriqué ?

Non, aujourd'hui faut des barbie girls, des poupées qui contiennent plus de silicone que de chair, des corps resculptés, mais qui ont perdu leur vraie identité, de la marchandise quoi !!!!

Alors Susan arrive sur scène...regardez ....

Faut voir, au début, les réactions du public et du jury...

Au lieu de rester objectifs !

Et les voilà sous le charme !!!!

MAIS LA BEAUTÉ EST LA AUSSI QUAND ON NE S'Y ATTEND PAS !!!

Et cette charmante dame a eu parfaitement raison de leur tenir tête à tous; elle les a soufflés !

Qu'elle reste telle qu'elle est, les anges ne sont pas forcément beaux physiquement, et je parle d'espérence personnelle.

Pour voir la vidéo, cliquez ici

Et si vous pleurez, que ce soit d'émotion et de beauté !

yepa !
Ce message vient de Bretagne, d'un ami poète, et est parti de la Belgique.

Sous ce message, le lien vers la vidéo.

SI L'ON OUVRAIT NOS YEUX et NOS OREILLES LE MONDE SERAIT PLUS BEAU....OUVREZ LES COEURS !  Gérard GAUTIER

Avons nous encore un peu de temps pour la beauté ?

Posté par fmis le 21 janvier 2009

Reçu ce matin d'un ami bruxellois.

Le musicien de rue était debout dans l’entrée de la station “L’Enfant Plaza” du métro de Washington DC. Il a commencé à jouer du violon. C’était un matin froid, en janvier dernier. Il a joué durant quarante-cinq minutes. Pour commencer, la chaconne de la 2ème partita de Bach, puis l’Ave Maria de Schubert, du Manuel Ponce, du Massenet et de nouveau Bach. A cette heure de pointe, vers 8h du matin, quelque mille personnes ont traversé ce couloir, pour la plupart en route vers leur boulot. 

Après trois minutes, un homme d’âge mûr a remarqué qu’un musicien jouait. Il a ralenti son pas, s’est arrêté quelques secondes puis a démarré en accélérant. Une minute plus tard, le violoniste a reçu son premier dollar: en continuant droit devant, une femme lui a jeté l’argent dans son petit pot.

Quelques minutes ensuite, un quidam s’est appuyé sur le mur d’en face pour l’écouter mais il a regardé sa montre et a recommencé à marcher. Il était clairement en retard. 

Celui qui a marqué le plus d’attention fut un petit garçon qui devait avoir trois ans. Sa mère l’a tiré mais l’enfant s’est arrêté pour regarder le violoniste. Finalement, sa mère l’a secoué et agrippé brutalement afin que l’enfant reprenne le pas. Toutefois, en marchant, il a gardé sa tête tournée vers le musicien. Cette scène s’est répétée plusieurs fois avec d’autres enfants. Et les parents, sans exception, les ont forcés à bouger. 

Durant 45 minutes de jeu du musicien, seulement sept personnes se sont vraiment arrêtées pour l’écouter un temps. Une vingtaine environ lui a donné de l’argent tout en en continuant leur marche. Il a récolté 32 dollars. Quand il a eu fini de jouer, personne ne l’a remarqué. Personne n’a applaudi. Seule une personne l’a reconnu sur plus de mille personnes. 

Personne ne savait pas ce violoniste était Joshua Bell, un des meilleurs violoniste de notre époque. Il a joué dans ce hall les partitions les plus difficiles, jamais écrites, avec un chef d’œuvre de 1713 du Maître Antonio Stradivari. Deux jours avant de jouer dans le métro, sa prestation au théâtre de Boston était « sold out » avec des prix avoisinant les 100 dollars la place. 

C’est une histoire vraie. “Joshua Bell jouant incognito dans une station de métro” a été organisé par le “ Washington Post” dans le cadre d’une enquête sur la perception, les goûts et les priorités d’action des gens.

Les questions étaient :

  • Dans un environnement commun, à une heure inappropriée, pouvons-nous percevoir la beauté ?

  • Nous arrêtons-nous pour l’apprécier  ?

Mais aussi : 

  • Reconnaissons-nous le talent dans un contexte inattendu  ?

Et sans qu'il nous soit annoncé à l'avance…

Une des possibles conclusions de cette expérience pourrait être :

si nous n’avons pas le temps pour nous arrêter et écouter un des meilleurs musiciens au monde jouant quelques-unes des plus belles partitions jamais composées, à côté de combien d’autres choses passons-nous?

Pearls Before Breakfast

Can one of the nation's great musicians cut through the fog of a D.C. rush hour? Let's find out.

Washington Post Staff Writer
Sunday, April 8, 2007
 

D'abord un appel : Qui peut me donner des renseignements sur ce livre, que je tiens à retrouver ?
Ou peut-on l'acheter ? Répondez-moi s'il vous plaît par mail  christinemirete/at/yahoo.fr; enlevez les / et mettez @ à la place de "at" et vous aurez mon mail .

Ce conte m'a été remis en mémoire par l'intermédiaire du blog de Jean Dornac, pour la non-violence, sur une photo d'un lys.

Oui, parce que dans le conte il est question d'un lys...

Je ne me souviens plus tellement bien de ce conte, ni des mots exacts,  mais j'm'en vas vous l'conter tel que ma mémoire me le restitue.


Dans une belle vallée riche en plantes de toutes sortes, arrosée par une rivière regorgeant de poissons,  vivaient beaucoup d'hommes et de femmes qui auraient pu être heureux si il n'y avaient pas les trois frères, maîtres de la vallée.
Enfin, plutôt les deux frère aînés, Hans et Schwartz, mauvais, méchants, mesquins et durs, au contraire du plus jeune, Glück, tout le contraire de ses frères.

Un jour, le vent se déguisa en homme, pour voir jusqu'où irait la gentillesse de Glück; il se présenta un jour qu'il ventait (ben oui !) et pleuvait, et demanda à se chauffer au feu, un petit truc à manger, puis il repartirait.

Mais Glück hésita, car il craignait ses frères qui le battaient plus souvent qu'à son tour, et l'enfermaient dans la cave au pain sec et à l'eau pour un oui pour un non.

Finalement, il ouvrit la porte, et laissa entrer l'homme, qui aussitôt dégoutta sur le sol...

Mais dans la grande cheminée, un gigot cuisait peu à peu, et prenait une belle teinte cuivrée; alors Glück lui donna une tranche, la seule tranche à laquelle il avait droit, et quand l'homme eut fini de manger, voici les deux frères qui rentrent, et tout de suite se mettent en colère;
-Comment Monsieur, que faites-vous ici ?
Mais Glück intervint, craignant à juste titre que ses frères ne brutalisent son invité.
-C'est moi qui l'ait fait entrer, regardez comme il pleut dehors et qu'il fait froid.
-Il n'a qu'à aller chez lui, dit Hans.
-Mais n'avez-vous aucun respect pour les cheveux blancs ? demanda l'homme, qui s'était levé et commençait à rassembler ses affaires, qui avaient séché en un clin d'œil .
- Quoi ? ils sont bien assez longs pour vous tenir chaud, dit Schwartz, et en effet, les cheuveux lui tombaient sur les épaules.

Alors le vent sortit, et maudit les deux frères au cœur si dur :
-Tant que vous aurez une telle attitude, cette vallée ne vous donnera plus rien; dans un an, jour pour jour, la rivière qui l'irrigue aura disparu, et toutes les plantes sécheront et mourront, plus personne ne voudra venir habiter ici.

Et, pendant un an, la vallée mourut peu à peu; des richesses qu'elle dispensait, il ne restait que de la poussière...

Et les frères disposaient d'un puits, et d'un grenier qui portait bien son nom, car contenant toutes sortes de graines...mais croyez-vous que les frères aînés de Glück auraient partagé, afin de contrer ce désastre, et redonner vie à cet ancien paradis ?

Que dalle ouaich !

Ainsi, même les trois frères durent déserter cette autrefois magnifique vallée, où maintenant ne rôde même pas des loups ou des vautours...ni même serpents ou autres plus petits animaux.

Ils s'installèrent dans une ville où on ne les connaissait pas, et eurent une idée qui aurait pu marcher si ils n'étaient pas si malhonnêtes:  ils possédaient de l'or, et voulait le fondre afin de former de la vaisselle en or, mais...
...mais ils buvaient leurs bénéfices, en laissant tout le travail à Glück, et en plus mélangeaient beaucoup de cuivre à l'or; mais les clients n'aimaient pas l'or "cuivré".

Alors il fallut fondre la dernière chope, une chope en or, qui était dans la famille depuis des générations...une chope avec un visage aux sourcils très fournis,  un gros nez, et des yeux et un sourire malicieux.

Le jeune Glück étant,comme à l'habitude, enfermé à la maison, fondit la chope...qui ne coula pas en lingot, mais devint un petit bonhomme qui dit ;
-"je suis le roi de la rivière d'or, qui a été transformé en chope par une sorcière de mauvais caractère, et toi tu viens de me rendre service; alors je vais te confier un secret; pour redonner vie à la vallée, et devenir le Roi de la vallée, il faut y verser trois gouttes d'eau bénite.."
Et sur ces mots, il disparut !
Le jeune Glück pleura la perte de sa chope, et quand ses frères rentrèrent, il leur raconta ce qui s'était passé.

Mais comme à leur habitude, ils avaient passablement bu, ils l'enfermèrent dans la cave,  et, le lendemain, à peu près dessoûlés, se refirent raconter l'histoire.

Alors ils décidèrent que l'aîné, Hans, irait à la rivière.

Hans se munit d'un couteau, d'une gourde vide et d'une gourde pleine, et, pour la première fois de sa vie, il alla à l'église; là, sous prétexte de se signer, il plongea la gourde dans le bénitier, et, resta quelques dix minutes faisant semblant de prier, puis rentra à la maison et relata son "exploit".

Il prit un pain et un jambon, et se mit en route; il avait parcouru toute la vallée désséchée, et entamait la montée vers la source de la rivière d'or, quand il eut faim et surtout soif.
Alors il s'assit pour manger et boire à la gourde d'eau ordinaire, quand il vit venir à lui un petit chien affamé; il le repoussa du pied, et continua son chemin ...
Le temps, qui jusque-là était beau et clair, changea; le temps fraîchit et le ciel se chargea de nuages.

Mais, arrivé à mi-chemin, il eut encore faim et soif; ayant déjà tout mangé et bu toute la première gourde, il entama la deuxième, mais, à ce moment-là, une vieille femme toute courbée lui demanda à boire;
- hé, la vieille, y'a une rivière là-haut, va-z-y ! Et de boire à la gourde en passant son chemin.

La pluie se mit à tomber, le tonnerre à tonner sans cesse: et il arrivait juste devant la source, quand un petit enfant lui demanda à boire; mais l'homme ne l'entendait plus, et jeta sa gourde dans la source: alors il y eut un brusque tremblement de terre, et il tomba dans un grand cri....
Et les eaux noires et coléreuses roulèrent une pierre noire....


Au boit d'un mois, ne voyant pas revenir son frère, Schwart acheta de l'eau bénite, et  à son tour prit le chemin de la source....et là, autant vous dire que tout s'est déroulé à peu près comme ça s'est déroulé pour son frère, sauf que le petit chien s'est montré en dernier.


Au bout d'un autre mois, Glück s'inquiéta pour ses deux frères, et se mit en route, aprsè avoir bien poliment demandé de l'eau bénite au prêtre, qui lui remplit ses deux gourdes, tellement il le trouva gentil.

Glück traversa aussi la vallée désséchée, en versant des larmes sur son ancien paradis, puis il entama la rude ascension vers la source de la rivière d'or, ainsi nommée parce que, hé bien, quand elle tombe de la falaise, elle forme une cascade, et tous les matins, le soleil l'éclaire de ses rayons, et ainsi lui donne une couleur dorée.

Glück ayant faim et soif, il s'assit sur une pierre, et allait entamer son repas, quand il aperçut un petit enfant; alors il lui  donna tout son pain et son jambon, et lui donna toute sa gourde; et les oiseaux chantaient et se poursuivaient d'arbre en arbre, la chanson de l'eau avait l'air de rire.

Puis, le cœur léger, il repris sa route; mais, arrivé à mi-chemin, il rencontra une vieille dame assise sur une pierre; il lui donna à boire, et elle but presque tout; puis se leva, et partit; lui, il voyait des fleurs éclatantes, des papillons qui dansaient, et le voici sur une petite plage, qui descend en pente très douce vers la source de la rivière; alors voici qu'arrive un pauvre petit chien, qui avait l'air blessé, ne pouvant plus se traîner : et là Glück hésita; mais il prit son mouchoir, lava et banda les plaies du chien, et lui donna à boire les dernières gorgées de sa gourde: et aussitôt le chien disparut, et à la place voici le nain !

Le nain attrapa un lys, et fit tomber les trois gouttes de rosée du pétale vers la gourde de glück et lui dit ;
- "tu aurais pu venir, au lieu de m'envoyer tes deux méchants frères, tellement méchants que j'ai dû les transformer en pierre noire; car ils n'ont pas versé de l'eau bénite dans ma rivière ! Non mais ! Enfin, je suppose que tu n'avais pas le choix .

- Hé ? Mais je suis sûr que mes frères avaient bien de l'eau bénite dans leurs gourdes !

-Certes, répondit le Roi, mais écoute bien ceci ; l'eu peut avoir été bénite par Dieu lui-même et tous les anges et saints du Paradis, dès l'instant qu'on la refuse à plus pauvre que soi, elle n'est plus bénite.
Et l'eau prise à n'importe quelle source ou fontaire, même trouble, si elle est partagée, là elle est bénite.
Mais trève de paroles, va, mon garçon, lance la rosée dans la source, et tu deviendras le Roi de la vallée".

Alors Glück lança les trois gouttes de rosée dans la source, et un tout petit tourbillon naquit, et le niveau de l'eau baissa, baissa, baissa, jusqu'à disparaître, et il n'y eut plus qu'un minuscule filet d'eau; Glück était déçu, car il croyait que la rivière se transformerait en or.

Mais bon, on n'a pas toujours ce qu'on veut, n'est-ce pas?

Il descendit le versant qu'il avait escaladé, et, arrivé dans la vallée, il vit la rivière reprendre sa place, comme avant, et tous les arbres, toutes les plantes jaillir de terre à toute vitesse, et dans la minute d'après porter des froits, donner des légumes....et , avertis par quelque mystérieux signal, tous les anciens habitants de la vallée revenir; il entendait les meuglements des vaches, les clarines et les bêlements des moutons, les rires des enfants, les chants des adultes....

Et cette histoire est terminée, merci à John Ruskin d'avoir enchanté ma mémoire.
Christine





 
 
 
 
 

Pour vous donner un avant-goût, afin de vous mettre sadiquement l'eau à la bouche, j'ai rencontré Jean-François Bernadini, un jour, après un show-case à la Fnac Saint-Lazare, à Paris, (France) ça devait être, si je ne me trompe pas trop, en 2002: alors s'est confirmé ce que je pensais depuis très très longtemps: ce sont des types chaleureux, et ouverts d'esprits !...Je les avais vus à Berçy, en concert, et depuis, je n'ai jamais regretté, mieux, je veux les voir encore sur scène...

J'aime depuis que mes parents m'ont offert le disque "Rundinella": ça devait être en...1980 !!! J'ai aggravé mon cas en allant les voir en concert, en achetant d'autres disques, en suivant l'actualité, etc....Faut dire aussi que le piège qui m'était destiné était bien préparé : j'ai une grand-mère corse, ce qui m'a donné un quart de sang corse; puis, après ma naissance à Paris, j'ai dû jeter un sort sur mes parents afin qu'ils m'emmènent en Corse, dans laquelle j'ai vécu environ 12 années...Puis, quand j'ai eu  15-16 ans donc, nous avons dû partir pour raisons personnelles....j'ai mal encore aujourd'hui...mais c'est promis-juré, dès que possible, je prends le bateau pour y retourner, ne serait-ce qu'en touriste, afin de me retremper dans la terre qui m'a vu grandir.Aspettami Corsica.

Je ne suis pas "corsophone", ça viendra peut-être un jour....j'espère !

 

Newsletter des éditions EMI.


 
 
 

 

 

 
 
 
 
 
Article créé le 19 Octobre 2006 sur http://chris2breizhcorsica.over-blog.com/  supprimé dans ce blog décidémént tourné en politique,  il est reproduit ici en copié-collé.

 

 

    Peio Serbielle a son site en ligne: www.peio-serbielle.com                                                                   

 

 

 

 

 

 

 

Peio Serbielle sur scène“J’ai voulu cet album comme le voyage de quelqu’un qui partant de chez lui, l’odeur de sa terre en bandoulière, traverse d’autres quartiers, son voisinage, d’autres banlieues, d’autres pays, d’autres peuples, et chaque fois, s’enrichit de toutes les rencontres qu’il a faites”.

Peio Serbielle présente son album "Euskadi Kanta Lur......

 

 

                                                                                                              Peio.....

 

 Oui,  Peio Serbielle a son site : www.peio-serbielle.com

 

 

 

Né le 18/10/2006, il a poussé son premier cri en basque "Eman Eskua" le 19!!

Bravo Peio ! Et tout simplement merci à toi d'être un être humain.

Christine.

 

INTERVIEW DE PEIO SERBIELLE PAR KAZUKO.

Kazuko est une journaliste sur Radio-Pays, elle anime avec brio et passion une émission qui peut s'écouter en podcast --différé-- sur le site de Radio-Pays et si Peio a appris la langue basque à 18 ans, parce qu'il se considérait comme unijambiste tant qu'il ne savait pas parler l'Euskara (langue basque), Kazuko étant japonaise a dû apprendre le français à 18 ans: et ta servante, ô visiteur, est à peine foutue de parler, d'écrire et de chanter le français...me reste-t-il à apprendre, --à 33 balais biens sonnés!-- l'Euskara et le japonais? ....l'Euskara je veux bien...le japonais ce sera pour un peu plus tard, si j'y arrive....

Comme je trouve que cette interview est importante, je la mets sur mon blog :

Il suffit de cliquer sur "écouter".
Musique sans Frontières
Musique Basque & interview de Peio Serbielle quelques mois après sa libération.
Par Kazuko.
 Écouter 

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En complément, voici le lien vers le site du disque "EGON, le Chant des Légendes Basques", auquel Peio a participé, et qui devait sortir en novembre 2004: www.egon-music.com : du coup, le CD s'est retrouvé dans les bacs fin mai 2006.

 

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Lundi 06 novembre 2006: Quelle joyeuse surprise !

Comme le site de Peio n'était point encore bien au point, au moment où il est né, je vais irrégulièrement mais souvent -très souvent- voir ce qui s'y passe....et c'est avec émotion que j'ai découvert les liens vers mon blog et  vers celui de mon amie belge, ainsi que vers le site de Balade en Pays Basque. Ben le P'tit père Peio peut se vanter de m'avoir tiré quelques larmes d'émotion!! Bon ben ça veut p'têt dire que je suis intéressante,-- et ce que je dis est intéressant, après tout...-- quoi? y'a pas d'mal à s'faire du bien non? Milesker, Peio!

Vous pouvez aussi admirer l'état de son ancienne maison après perquisition....(pour la blaque, je ne savais pas que Peio était si désordonné !!!!)... juste pour essayer de trouver des armes: http://cotebask.free.fr/perki/    ....des armes? Chez Peio Serbielle? N'importe quoi!!!! Ses seules armes sont; l'écriture, sa voix, ses concerts, ses disques, les cassettes vidéos de ses concerts...le jour où notre ami appellera à la violence, les poules auront des dents !  Et même si ça existe, à cause de ces manipulations génétiques complètement stupides, inutiles et même désastreuses pour notre mère la Terre,  ben c'est pas sûr que j'entendrai un chant de guerre dans la bouche de ce chanteur; parce que l'âme est plus forte que tout.Peite précision: c'est la première fois sur le web que l'on peut "admirer" l'état d'une habitation après une perquisition !!!! C'est édifiant !

Bon sinon, y'a beaucoup plus joyeux, et c'est lors de la présentation du disque, Egon, le chant des légendes basques: http://www.cotebasque.net/pipol06.asp .

Bientôt l'histoire de Peio depuis le 3 octobre 2004..... et des photos ! En attendant, voici les dernières nouvelles prises en copier-coller sur le site de Phil  www.cotebasque.net avec l'accord de Phil: c't' un amour, ce type(Phil, mais Peio aussi) !


PEIO SERBIELLE

Basque et citoyen du monde

   
 

ACTUALITÉ

RENDEZ-VOUS

Retrouvez le chanteur basque

Peio SERBIELLE sur France 3

Le samedi 11 novembre 2006 à 19 heures

Ce reportage retransmis sur toute l'Aquitaine sera diffusé en fin de journal dans le cadre du "Magazine du Pays Basque".
Vous pourrez également le visionner sur internet dès le lendemain de sa diffusion et ce, tout au long de la semaine suivante :

www.france3.fr – rubrique vidéo jt

Peio vous parlera de son actualité :

  • L'ouverture de son site www.peio-serbielle.com
  • La présentation du disque EGON (c/o Sony Music)
  • La préparation d'un nouvel album prévu en sortie avant l'été 2007 ainsi qu'une tournée estivale  



CONTACTS

 

Scènes / Concerts

Jean-Bernard SERBIELLE

Tél. : 06 84 78 79 75

Email : jean-bernard.serbielle@wanadoo.fr

-----------------------------------------------

Agent / Manager

Catherine LE SAGE

Tél. : 06 15 89 54 40

Email : aporteedevoix@free.fr

-----------------------------------------------

Attachée de presse

Françoise HINAULT

Tél. : 02 99 30 39 70

Email : novaeste@free.fr

 

 

 

 

 Quelques photos de Peio Serbielle , "volées" en copier-coller sur le web:

J'aime particulièrement ce commentaire de Phil, webmaster du site de cotebasque.net, également du site de Peio, ainsi que du site Egon, --si je ne me trompe pas sur cette dernière info-- :

 


Bon d'accord, il n'avait pas de champagne...

Bon d'accord, le grand salon du Bellevue est aussi chaleureux qu'un discours de Vladimir Poutine...

Mais il y avait Egon, la chaleur des légendes basques.

Mais il y avait Peio. Charismatique et humain.

Il y a du Brel dans cet homme.

Pipol

 

Et, tirée de l' "alboum", voici mes photos préférées :

DSC_0297.jpg         DSC_0236.jpg

 

DSC_0243.jpg      DSC_0251.jpg

 

 DSC_0259.jpg   DSC_0261.jpg

 

DSC_0262.jpg   DSC_0273.jpg

 DSC_0280.jpg   DSC_0291.jpg

DSC_0294.jpg    DSC_0298.jpg

 

Salut, ô visiteur de mon blog, tu vas sans doute te dire: "quoi? un blog à peine créé et elle remet ça sur ce Peio Serbielle??? "Mais," te dis-tu de plus en plus éberlué,,, "Il a déjà un site!!!!!!!!????!!!".

Je confirme; le site officiel est ici: www.peio-serbielle.com  Hé hé, bé oué !

 

Ce à quoi je réponds: "ET ALORS?" comme ça tu as le sifflet coupé; soit tu visites et tu es admiratif et donc tu peux parler, soit tu t'en vas nom de nom de nom did'jû et tu fermes ta grande gu....un point c'est tout !( oui bon c'est totoritère, et j'en suis fière, tralalalalère).

Peio est devenu un de mes chers amis, et c'est un artiste talentueux; je tiens donc à rapporter ici son actualité ; il a créé une page sur "myspace" http://myspace.com/peioserbielle
 et je t'invite à aller la visiter, ça en vaut le coup.

Copié-collé des infos de mon ami Alain Hervochon, un breton fondu du Pays Basque: (t'inquiète pas, ô visiteur, Alain ne m'en voudra pas !):

 The site officiel de Balade en Pays Basque http://baladeenpaysbasque.monsite.wanadoo.fr/

Le nouvel album de Peïo SERBIELLE
sortira officiellement à l'automne, mais dès le mois de mai quelques titres seront disponibles sur internet.
Dans le cadre de sa tournée 2007/2009 (qui passera par la Bretagne), Peïo recherche des chorales susceptibles de se produire sur scène avec lui.

+infos:
http://myspace.com/peioserbielle
ou
http://www.peio-serbielle.com

Vàlà ! Maint'nant, visiteur, si t'es pas au courant c'est point d'ma fôt' à moué.

La Chris.

J'ai recopié ce texte pratiquement tel quel.

La sortie des murs gris

Dans la vie il y a parfois de la peur et de la haine,

à se battre de jour en jour,

Comme toi qui vis dans ces murs gris,

Tu as mal au coeur,

Tu pleures,

Car tu as tout perdu dehors et dans ta vie de femme.

Car, pour ne pas que l'on t'écrase, tu joues la grande et forte.

Car là-bas dans ces murs gris, il faut travailler pour une misère, pour pouvoir acheter cigarettes, café, téléphone etc....

Quand tu sortiras de ces murs gris, tu auras peur.

Car toute ta famille et tous tes amis t'ont laissé seule, à part une personne qui te fait encore confiance, c'est ton frère que tu as toujours beaucoup aimé, pour son courage et ses qualités, ainsi que la sympathie qu'il a en lui.

A mon frère, Lulu, septembre 2003.

 

 

Ô visiteur, voici une nouvelle rubrique qui vient de naître, que j'ai nommée "Les écrits de Lulu".

Lulu est une amie très chère, qui remplit des cahiers entiers d'écriture. Toutes les deux avons parlé de mettre ses textes en ligne, après éventuellement ou non les avoir travaillés.

Mais en fait, l'important n'est pas, pour l'instant, de retravailler le texte, à vrai dire, mon amie et moi on s'en fout un peu; ce qu'il faut voir, c'est une autre écriture, une autre façon de voir le monde, de ressentir, de dire les choses, peu importe donc la maladresse.

Pour moi qui ai la prétention d'écrire et de dire certaines choses, et qui certainement sans doute a besoin de retravailler mes textes, j'aide un peu Lulu sur ses propres écrits; je préciserais à chaque fois si le texte a ou non été retravaillé; mais si le texte est remanié, c'est avec l'accord entier de Lulu, en respectant l'idée et l'essence  du texte.

Celui-ci par exemple, a été quelque peu remanié. Je sais bien que vous y trouverez à redire sur la forme, mais il est là, ce texte, et il a quelque chose à dire, c'est le fond qui est important, alors ce n'est plus la peine d'y toucher, point final.

Merci à Lulu de ses visites sur mon blog.

La cruauté des autres

Je sais bien que dans ce monde, les gens nous regardent avec des yeux méchants

Car nous sommes gays.

Deux femmes dansent l'une avec l'autre, il y a aussi deux hommes qui dansent aussi; mais sur cette Terre, nous ne sommes pas très bien vus; les gens sont cruels et intolérants, car ils nous jugent à cause de notre façon de vivre, différente de leurs "valeurs".

On s'aime, c'est notre vie à nous, les autres...on s'en fiche !

Car c'est si bon l'amour que se donnent mutuellement deux femmes!

Et pour les hommes qui s'aiment, vivez votre vie faites comme vous le souhaitez tous simplement.

Mais les gens et le monde sont cruels quand ils voient deux femmes, deux hommes s'embrasser, se tenir par la main, s'enlacer.

Ils nous regardent comme si nous venions d'une autre planête, beaucoup affirment même que nous sommes gravement malades.

Mais croyez-vous, vous qui nous jugez, savoir aimer mieux que nous? Ne sommes-nous pas tous et toutes à égalité, dans quelque domaine que ce soit?

 Vous qui prônez la haine contre nous, sachez que par la souffrance endurée, nous sommes plus humains que vous ne le pensez.

C'est notre destin que de vivre ainsi, et que vive les hétéros et les homos.

Lulu, le 20 mai 2004.

Ce texte n'a pratiquement pas été remanié.

D'années en années

D'année en année, je n'ai jamais rencontré un docteur comme toi avec tant de courage et de gentillesse, que tu portes en toi.

Mais j'ai décelé de la fragilité, même si tu ne veux pas le montrer, car je commence à bien te connaître.

J'ai un bon médecin, mais j'aurais préféré dans le passé devenir ton amie et non ta patiente.

Je sais que tu mets les gens malades à leur aise, quand ils viennent à ton cabinet médical.

Tu me fais penser à un ange, tu disparais et réapparais, comme dans un conte de fées.

J'espère que dans mon futur, tu seras toujours mon bon docteur, car pour moi, tu es la première sur qui je tombe qui soit super-gentille et qui m'écoute.

Dédié à Corinne,

Texte de Lulu, novembre 2004.

Ce texte est livré pratiquement tel quel..

Joue, petite fille

Joue, joue, petite fille au ballon !

Ce ballon qui rebondit et tu éclates de rire, comme moi, mais je sens ton petit coeur battre.

Yeux loin dans le présent et dans le futur.

Je te regarde aujourd'hui, tu est devenue une belle jeune fille, heureuse de vivre dans ton monde à toi.

Je sais qu'en toi tu as des larmes cachées dans ton coeur.

Voilà, je suis la première personne qui t'ai appris un peu de choses de la vie et puis..tu me manques.

Je te vois un peu grandir, et moi aussi aujourd'hui j'ai des larmes cachées.

Je te revois jouer avec ton ballon, je te revois rire.

Ce sont mes plus belles années que j'ai passées auprès de ma petite fille, que j'aimerais toujours et qui me manque dans ma vie de tous les jours.

Je signe ici, la personne qui lui appris un peu de choses de sa vie,

                                                                                              Ta mère.

Lulu, juin 2005.

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